Solange

Solange  

Conte adapté d’Alexandre Dumas

Il était une fois un jeune homme. Il était scientifique. Il étudiait les cadavres et faisait des autopsies. La médecine était sa passion.

Un soir, il a quitté son laboratoire. Il a vu une jeune femme. Elle était en panique. Elle a dit en se rapprochant : “ Monsieur Albert ! Vous voilà ! “

Le jeune homme ne s’appelait pas “ Albert “ et il ne connaissait pas cette fille mystérieuse. Mais il n’était pas stupide, il a vu sa panique.

La police était là. Le capitaine de  police a dit à la jeune femme : “ Venez immédiatement ! Venez au commissariat de police. Vous n’avez pas de papiers d’identité. “

“ Mais Monsieur Albert peut m’identifier “ a dit la fille.

C’était évident qu’elle était désespérée. Alors, le jeune homme a dit : ” Vous voilà, ma pauvre Solange ! “ Il ne connaissait pas son vrai nom. Il a inventé le prénom de “ Solange “.

Mais le capitaine a reconnu le jeune homme. Il lui a dit : “ Ah, vous êtes docteur. Je vous reconnais. Vous prenez les cadavres après les exécutions. Vous les autopsiez. “

“ Bonsoir, Monsieur le Capitaine ! Oui, je suis docteur. Venez à la clinique demain et j’aurai les papiers d’identité de Solange. “

Le Capitaine était satisfait et la police est retournée en patrouille.

Le jeune homme a raccompagné la belle jeune fille chez elle. Il lui a demandé : “ Comment vous appelez vous ? “

La fille était triste. Elle répondu : “ Mon identité est secrète. C’est très dangereux si je la révèle. ”

Elle était si belle, mais si triste. Le jeune homme était très touché. Il était sous son charme. Il lui a dit romantiquement : “ Bonsoir Solange “.

La fille était contente. Elle a souri puis elle a dit : “ Bonsoir Albert  “.

Le lendemain, l’homme est retourné chez Solange. Il lui a présenté des faux papiers d’identité. Solange lui a dit : “ Merci, Albert . C’est très généreux. Mais… il y a un problème. “

– Quel problème ? a demandé Albert .

– Mon cher Papa, il n’a pas de papiers d’identité. Il n’a pas de papiers d’identité parce que c’est un aristocrate. Moi aussi, je suis une aristocrate. Mon identité est secrète. C’est dangereux. Si la police me reconnait, je suis morte ! “

Albert  a embrassé Solange. Il a décidé d’aider le Papa de Solange. Le lendemain, Albert  est retourné chez Solange et il lui a présenté les papiers. Solange était très touchée. Elle a dit :

-“ Albert , c’est très généreux ! Mais c’est très dangereux. Fabriquer des papiers d’identité est un acte criminel. Pourquoi ? Pourquoi aidez-vous une personne que vous ne connaissez pas ? “.

– Je vous aide parce que je vous aime, a répondu Albert.

– Je vous aime aussi, a dit Solange.

Albert  et Solange se sont embrassés.

Albert  a aidé Solange et son Papa. Il a aidé Solange et son Papa à quitter la France. Solange et son Papa iraient en Italie. C’était le plan.

Le jour J est arrivé. Solange devait voyager avec son Papa. Mais elle a refusé. Elle a dit : 

– Albert , je ne vais pas en Italie. Je reste avec toi à Paris.

– C’est trop dangereux ! a dit Albert.

– Non, deux voyageurs sont plus suspects qu’un seul voyageur. C’est plus dangereux si Papa et moi, nous voyageons ensemble. Je reste à Paris, a dit Solange.

Alors, le Papa de Solange a voyagé seul. Le plan était que son père enverrait une lettre quand il arriverait en Italie. Solange a dit “ Au revoir ” à son Papa.

Les jours ont passé, Solange avait peur pour son père. Elle pleurait beaucoup pour son Papa. Son voyage était dangereux et elle n’avait toujours pas reçu de lettre de lui.

Finalement, une lettre est arrivée. Solange était joyeuse ! Mais la lettre était suspecte. C’était évident que la police l’avait interceptée.

A ce moment, Albert  était à la clinique. Il travaillait sur les cadavres. Il travaillait depuis longtemps.

À six heures du soir, la police est arrivée à la clinique. Albert  a ouvert la porte. La police avait de multiples sacs. Dans les sacs, il y avait des cadavres. “ Merci ” a dit Albert . Puis, la police a quitté la clinique.

Albert  a continué son travail. Il était seul dans la clinique. Soudain, il a entendu “ Albert , Albert  ! “

Solange était la seule personne qui l’appelait Albert . Ce n’était pas son nom réel.

” Albert , Albert “ . La voix continuait de répéter son faux prénom. La voix n’était pas loin. La voix venait de la clinique. Mais Albert  était seul dans la clinique.

Après un moment, Albert a détecté la source de la voix. La voix venait d’un sac. C’était la voix de Solange. Les mains d’Albert tremblaient. Albert  a ouvert le sac.

Dedans, il a vu une tête. C’était la tête de Solange. Elle avait été arrêtée et avait été exécutée. La police avait intercepté la lettre de son Papa.

Albert  était stupéfié. Il a pris la tête de Solange dans ses mains. Elle a pleuré et elle a dit “ Albert , je t’aime.” Puis elle a fermé les yeux. Elle était morte.